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lassalle1809
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Puce Interview : Barry Greenstein

le Mer 29 Avr - 0:05
Barry Greenstein occupe aujourd'hui une position centrale dans le monde du poker. Vivant du poker depuis des décennies maintenant, on le classe souvent dans l'ancienne génération des joueurs de poker, ceux auxquels ils s'est affronté et dont il est devenu ami au fil des ans. Pourtant, il est aussi intimement relié à la jeune génération des joueurs professionnels, celle qui a suivi le "poker boom", grâce à son fils Joe Sebok et à leur site de poker, PokerRoad.

PN s'est récemment entretenu avec Greenstein du passé, du présent et du futur du poker. Le World Poker Tour 2009 venait de commencer au Bellagio et l'interview a eu lieu dans la Bobby's Room, à une table vide à côté de celle de Doyle Brunson, Phil Ivey, Eli Elezra, Sam Farha et d'autres grands noms du "Big Game". Greenstein a abordé différents sujets , dont sa propre carrière pokéristique, le statut du poker dans la culture contemporaine, le futur de PokerRoad, les World Series of Poker à venir et même l'idiotie supposée des mathématiques.

PN: Beaucoup d'entre nous savent que Barry Greenstein est l'homme qui a fait don de tous ses gains à des oeuvres caritatives, le "Robin des bois du Poker." C'est un sujet qui continue de vous tenir à coeur. Mais, il n'est pas tout à fait exact de continuer à dire que vous donnez tous vos gains à des oeuvres...

Greenstein: Non, en fait c'est même très erroné. Lorsque j'ai commencé à donner, beaucoup de gens pensaient que j'étais juste un type super riche qui se faisait trop de fric en travaillant pour Symantec [l'entreprise de logiciels pour laquelle Greenstein travaillait]. Mais en fait, je ne me faisais pas tant d'argent que ça, et cet argent dont je faisais don provenait exclusivement de mes gains au poker.

Quoi qu'il en soit, les occasions de me faire de l'argent ne sont plus aussi nombreuses qu'elles l'étaient à l'époque. Le poker de tournoi commence à vraiment peser sur mes revenus. Le poker sur Internet a pris un tel essor que les bonnes parties 'live' se font plus rares. Et maintenant, c'est l'économie qui pique du nez. Comme beaucoup d'autres joueurs de poker, j'ai investi dans la bourse et dans l'immobilier et, comme vous le savez, ces marchés se sont effondrés depuis deux ans. Donc, j'ai perdu plusieurs millions de dollars dans ces affaires.

En bref, je n'ai vraiment plus la bankroll que j'avais il y a quelque années, lorsque je pouvais me permettre de faire don de mes gains de tournois. En plus à l'époque, je ne jouais pas énormément de tournois. Mais j'ai eu de la chance, j'en ai gagné quelques uns et j'ai ainsi pu donner pas mal d'argent. Mais j'étais dans une bien meilleure situation financière que je ne le suis aujourd'hui. Donc je m'investis toujours auprès de 'Children Incorporated' [un organisme international d'aide à l'enfance], mais c'est à peu près tout. Et eux y compris, je ne donne plus autant d'argent qu'avant.

PN: Vous avez expliqué dans de nombreuses interviews que vous ne mesuriez pas votre succès dans la vie à l'aune du poker ou du nombre de tournois que vous avez remporté. Ceci dit, vous avez quand même trois bracelets des WSOP à votre poignet, deux titres WPT et beaucoup d'autres grosses victoires -- quelle est selon vous la plus belle de toutes?

Greenstein: Sans aucun doute ma première victoire au World Poker Tour [lors du Jack Binion World Poker Open en 2004]. Je n'avais pas une énorme expérience de tournoi. Je n'ai pas fait chaque étape du WPT comme beaucoup d'autres joueurs. Ce n'était pas mon truc. Mais c'est alors que m'est venue cette idée de faire don de mes gains à des œuvres de charité et je m'y suis mis. Je me suis dit que si je pouvais décrocher ce million de dollars et en faire don, je ferais beaucoup de bien aux gens et d'autres seraient encouragés à suivre mon exemple. C'était l'idée.

Mais je suis bien conscient, après m'être penché sur ce tournoi, de toute la chance qu'il m'a fallu pour y arriver. J'ai bien joué mais j'ai surtout gagné tous mes coin flips et tout s'est parfaitement déroulé. Tu sais, ce n'est pas parce que tu as un plan que ce plan va marcher, surtout en poker de tournoi.

Mais ça a marché, j'ai fait du bien avec tout cet argent et j'en suis très fier. Et ça a fait beaucoup de bien à ma famille aussi parce que, jusque là, j'étais juste quelqu'un qui jouait au poker. On me suspectait de gâcher mon temps et mon talent. Mais une fois que j'ai accompli ça -- et là, je ne parle pas de gagner un tournoi de poker mais d'être capable d'aider beaucoup de gens avec l'argent gagné -- ma famille est vraiment devenue fière de moi. Lorsque je parle de ma famille, je vous parle de mes sœurs, de mon frère, de mon père et de mes enfants. Il se sont sentis honorés par mon geste.

PN: Il est intéressant de constater que le regard des gens sur le poker et sur les joueurs de poker a évolué au fil des années. Il n'y a pas si longtemps encore, c'était une toute autre histoire. Comment voyez-vous la place du poker dans la culture populaire actuelle?

Greenstein: Le flambeur ou le joueur a toujours eu le rôle du type cool dans les films et les séries. Le poker a encore plus de légitimité aujourd'hui : il passe à la télé et, à notre manière, nous sommes devenus de petites célébrités. Je pense que les gens sont au courant des dangers de la flambe -- qu'il s'agisse du poker ou de la bourse d'ailleurs. Ca peut vous coûter votre chemise. Mais je pense quand même que les joueurs gagnants ont toujours été respectés, même avant le poker boom.

Vous savez, avant, le personnage du flambeur était assumé par des gens comme Omar Sharif. Ou James Bond. Mais maintenant, avec l'audience que réalisent des émission de poker à la télévision, je crois que l'intérêt pour le poker a grandi et qu'il s'impose dans la culture populaire parce que les gens en comprennent beaucoup mieux la mécanique. Ils connaissent la hiérarchie des mains, il repèrent les joueurs qui sont sur un tirage couleur et ceux qui bluffent, ou pas, en misant tout leur tapis.

Aujourd'hui, beaucoup de gens me reconnaissent dans la rue, parce que je suis passé à la télévision. Et je n'ai jamais entendu personne me dire "vous êtes un joueur de poker, c'est mal". C'est plutôt du genre "mon fils de huit ans vous adore". Je crois que le poker est très respecté. Le seul retour négatif que nous constatons parfois vient de la droite religieuse ou du Congrès. Ces réactions sont des conneries de toutes manières. C'est avant tout une histoire de gros sous. Vous payez quelques députés pour défendre ces idées de droite et pour prétendre qu'il s'agit d'une question de morale. Le poker n'en est pas une. D'ailleurs, je suis sûr qu'ils se font une petite partie sur internet dès qu'ils rentre chez eux.

PN: Le site PokerRoad a été lancé près un an et demi et a énormément grossi depuis. Comment ça se passe?

Greenstein: Et bien, ça se passe très bien. Vous savez, on a vraiment l'impression de s'être trouvés une super niche. Evidemment, sur le front des actualités et des coverages, PokerNews est en tête. Mais notre niche, c'est le divertissement -- des émissions de radio et de TV, de l'humour et des forums. Sur ces niches, nous pensons avoir le meilleur contenu de tout l'internet. Nous pensons aussi avoir les meilleurs discussion stratégiques sur notre forum 'Red Pro forum'. Et puis nous sommes assis aujourd'hui à la table de la Bobby's Room où vous pouvez voir tous mes amis: Doyle Brunson, Phil Ivey, Eli Elezra etc.. Si je leur demandais de faire quelque chose pour PokerRoad, pendant les World Series par exemple, ils le feraient. Et personne d'autre n'a des amis comme ça.
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lassalle1809
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Puce Re: Interview : Barry Greenstein

le Mer 29 Avr - 0:06
- "Tu lui as dit que les vrais joueurs de poker n'accordaient pas d'interviews parce qu'ils sont trop occupés à jouer ?"
Voilà la pique lancée par Phil Ivey à Barrry Greenstein en travers de la Bobby's Room, alors que ce dernier a gentiment accepté de passer une partie de son samedi soir à discuter poker avec nous.

- "Je t'ai pas vu en donner une pas plus tard qu'hier?" répond Greenstein qui, maintenant qu'il a cloué le bec à Ivey, est libre de nous confier ce qu'il pense des dernières nouveautés des WSOP à venir.

PokerNews: Vous êtes membre du 'Player Advisory Council' auprès des World Series of Poker, et certaines des modifications apportées aux WSOP de cette année n'ont pas fait l'unanimité. L'été dernier, vous avez remporté votre troisième bracelet dans un tournoi de razz à 1.500$. Mais cette année, son buy-in a été porté à 2.500$....

Barry Greenstein: L'une des raisons pour lesquelles les buy-ins ont été revus à la hausse réside dans le fait que ça va permettre de jouer un peu plus. Vous savez qu'on va avoir trois fois plus de jetons cette année aux World Series. Il y a deux ans, la structure des premiers niveaux était trop lente dans les tournois en limit, et puis l'année dernière plusieurs joueurs se sont plaints qu'au contraire l'action était trop rapide. Mais maintenant, avec un buy-in de 2.500$ et des tapis de départ de 7.500 jetons, les premiers niveaux vont laisser plus de latitude aux joueurs de ce tournoi de razz et j'espère que ça va satisfaire tout le monde. Certains espéraient deux tournois de razz: un à 1.500$ de buy-in et peut être un championnat du monde à 5.000$. On a donc essayé de trouver un compromis, afin que les bons joueurs de razz soient satisfaits du prize pool sans que le buy-in ne soit complètement dissuasif pour les joueurs plus occasionnels.

PN: Un autre changement concerne le tournoi de no-limit deuce-to-seven draw. L'année dernière, c'était un tournoi à 5.000$ avec rebuys. Cette année, il y aura deux tournois en NL 2-7 draw, un à 2.500$ de buy-in et l'autre à 10.000$, avec le label 'Championnat du Monde', mais ni l'un ni l'autre ne comporteront plus de rebuys. Vous avez gagné votre premier bracelet des WSOP dans ce tournoi, je me trompe ?

Greenstein: Non, c'est vrai. Je me suis toujours bien comporté dans ce tournoi de no-limit deuce-to-seven, que je connais si bien et qui reste, à mon avis, ma meilleure chance de bracelet. Vous savez, les favoris de ce tournoi sont les joueurs du 'Big Game', parce qu'ils y ont vraiment beaucoup joué. Et de tous les joueurs du 'Big Game' -- et je parle là de gens comme Doyle, Lyle Berman, Bobby Baldwin, Phil Ivey et compagnie -- je suis sans doute celui qui prend ce tournoi le plus au sérieux. Je suis l'un des plus jeunes de ce groupe, Phil Ivey excepté. J'ai fait troisième [de ce tournoi] l'année dernière, et je l'avais gagné deux ou trois ans auparavant [en 2004]. Je pense avoir atteint les dix premières places à chaque fois que je l'ai joué, sauf une. Non, j'ai vraiment toutes mes chances dans ce tournoi.

Cela dit, disposer d'argent en plus sous forme de rebuys vous donne vraiment un gros edge sur le field. Cette année, on ne fera pas ça et ça resserre donc un peu la compétition. Dès que j'avais un 'side bet' à propos d'un bracelet, ça a toujours été le tournoi que j'intégrais prioritairement dans mes calculs, mon tournoi 'number one'. D'ordinaire, je me donnais 5% de chance de le remporter, en me basant sur un field compris entre 60 et 80 joueurs, étant également entendu que j'allais avoir plus souvent recours aux rebuys que le joueur moyen et que j'y avais aussi plus d'expérience. Maintenant, il va falloir que je réduise ce pourcentage un tantinet étant donné qu'il n'y a plus de rebuys et que je n'aurai plus d'avantage sur tous ces joueurs qui étaient auparavant limités à une seule 'cartouche'.

PN: Pensez-vous que le tournoi spécial de NLHE à 40.000$, organisé pour le quarantième anniversaire des WSOP, va attirer beaucoup de monde?

Greenstein: Et bien, j'ai justement un 'side bet' avec Eli Elezra à ce sujet: j'ai parié que le field allait dépasser 222 joueurs. Beaucoup de gens pensent que c'est un objectif ambitieux parce que se tournoi est programmé au tout début des World Series. Mais, de la manière dont je vois les choses, si on réussit à attirer 300 ou 400 joueurs pour les 'WPT Championships' -- qui est un tournoi à 25.000$, un buy-in assez comparable -- pourquoi n'arriverait-on pas à réunir 222 joueurs pour un tournoi de no-limit à 40.000? [Au final, la Grande Finale du World Poker Tour a atteint les 337 participants.]

Ce tournoi à 40.000$ va sans doute bénéficier d'une bonne couverture télé. On sait déjà que la table finale va être géniale, tout simplement parce qu'on s'apprête à accueillir le field le plus relevé jamais rassemblé pour un tournoi de no-limit. Tous les gros joueurs 'live' qui ont les reins assez solides pour se payer un tournoi à 40.000$ seront là, et je pense que les superstars du Net ne vont pas non plus laisser passer cette occasion.

PN: Que pensez-vous de la décision de répéter la procédure des 'November Nine' [le fait de reporter la table du Main Event au mois de novembre prochain]?

Greenstein: Beaucoup de gens se contentent de regarder les scores d'audience [en hausse en 2008]. [Mais] moi, ça ne me suffit pas. Je me sens l'avocat des joueurs dans cette affaire et je regarde donc ce qu'ils ont à y gagner. Et bien, même sous cet angle-là, c'est un franc succès: chacun des 'November Nine' a signé un contrat de sponsoring. Au total, ce sont des millions de dollars en plus pour les joueurs, et plus seulement pour le vainqueur, comme par le passé. Cette année encore, il y aura neuf joueurs qui gagneront des millions de dollars cash en contrats publicitaires et dont le potentiel marketing sera décuplé si jamais ils continuent à accumuler les succès à l'avenir.

PN: Dans un des épisodes de "High Stakes Poker" les plus récemment diffusés, vous avez fait allusion à une phrase tirée du Podcast de Joe (Sebok) sur PokerRoad -- "les maths, c'est stupide."

Greenstein: Exact.

PN: Cette phrase est assez marquante et je me rappelle que dans 'Ace on the River' [l'autobiographie et le guide de stratégie pokéristique écrit par Greenstein en 2005] vous racontiez une histoire intéressante à propos d'une main qui vous avait opposé à un professeur de philosophie à l'époque ou vous étiez étudiant à l'Université de l'Illinois. L'histoire est racontée dans une section nommée "Mal utiliser les mathématiques". Il s'agissait d'une main de stud eight-or-better et le professeur en question avait calculé que vous aviez moins d'une chance sur 1.000 d'avoir touché les trois cartes [trois petites cartes à carreau] pour faire le 'scoop' (gagner à la fois en haut et en bas)..

Greenstein: Oui, en laissant uniquement parler le hasard mathématique, il devenait hautement improbable que je puisse le battre. Mais bien sûr, dans ce cas particulier, tout ne relevait pas du simple hasard. Il fallait vraiment que j'ai cette main-là pour pouvoir le relancer à tapis comme je l'ai fait, parce qu'il était quand même assez évident qu'il avait au moins une quinte hauteur six. Et que je n'aurais pas callé sa mise avant l'abattage de la dernière carte sans avoir un tirage bas et couleur, que j'ai d'ailleurs touché par la suite pour faire le scoop.

PN: C'était marrant de relire ça et de repenser à cette fameuse phrase...

Greenstein: Oui, ce n'est pas vraiment que les "maths sont stupides", mais plutôt qu'elle sont souvent utilisées à mauvais escient au poker.

PN: Et ça nous rend idiot.

Greenstein: Absolument. Il y a tellement de joueurs qui ne jurent que par les math. Tout le temps. Sur le forum 'Red Pro', je me suis par exemple disputé avec... moi, je les appelle les "internet kids." Vous savez, ces gamins brillants, de bons joueurs comme Daniel Kelly, Jimmy Fricke... vraiment respectés, pas de doute là-dessus. Ils n'arrêtent pas de s'en remettre aux mathématiques pour savoir si un move est EV-. Moi, j'essaie juste de leur dire, "vous savez les gars, vous passez à côté de trucs qui peuvent vous donner encore plus d'EV que les maths au poker."

Et je vois très souvent de jeunes joueurs qui pensent qu'ils ont tout compris au jeu et à qui ça ne rend pas service. Parce que, dans le poker 'live', il y a tellement plus que les mathématiques, surtout lorsque vous jouez contre des joueurs faibles que vous pouvez exploiter. Je pense qu'il y a plein de jeunes joueurs qui n'ont pas encore pris conscience de ça et les meilleurs d'entre eux finiront par comprendre que leurs modèles mathématiques sont parfois plus gênants qu'autre chose.

PN: Vous avez déjà donné de si nombreuses interviews. Y a-t-il une question qu'on ne vous ait encore jamais posée et à laquelle vous aimeriez répondre ?

Greenstein: Non, rien de particulier. Il faut bien que vous compreniez que je représente PokerStars. Je les représente en ligne, je joue sur le site, je porte le logo PokerStars sur les tournois 'live' et, si je vais en Europe ou ailleurs, je donne des interviews. C'est aussi une manière de représenter Pokerstars et c'est pour ça qu'ils me paient.

Vous savez, chez Pokerroad, on a entamé ce combat contre les gouvernements du monde entier qui pénalisent le poker.... C'est mon boulot, en tant que porte-drapeau de PokerStars, d'aller là-bas et de déclarer haut et fort qu'"il n'y a rien de mal à jouer au poker. Tout le monde peut jouer au poker. Les gens jouent dans le monde entier et la plupart d'entre eux se contentent de mettre 50$ ou 100$ sur leur compte online et de prendre ça comme un passe-temps". Donc, il faut que je continue de faire passer ce message. Je ne me ballade pas en disant aux gamins de 16 ans de se mettre au poker. Je leur dis au contraire de rester à l'école. Mais je dis au gens qui aiment jouer au poker qu'il n'y a aucun mal à se faire une petite partie online et que vous n'avez pas besoin des hommes politiques pour vous dire comment utiliser votre temps libre.

article de Martin Harris
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