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lassalle1809
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Puce Les joueurs français dans le paysage du poker (1ère partie)

le Jeu 23 Juil - 14:17
Le développement du poker en France a souvent été expliqué. Les bons joueurs de poker français se révélant sont désormais pléthore. Mais dans le paysage du poker, quelle place ont les joueurs français ? Ont-ils bonne place dans le sponsoring, les estime t-on comme une élite mondiale ?

9 Novembre 2009. Antoine Saout remporte le Main Event WSOP. Ce qu’on aimerait bien. A vrai dire les français ont ce léger complexe de n’avoir « que » 4 breloques des World Series, dont une glanée par Patrick Bruel. Mais arrêtons de nous égo centrer, de s’automutiler ou de se gausser. Comment les principaux joueurs français ont-ils investi la scène du poker mondial ?

Bertrand "Elky" Grospellier n’est pas qu’un phénomène. Son blond platine, son passé de jeu vidéo a attiré la salle de jeu en ligne la plus célèbre : PokerStars.
Il côtoie désormais les Negreanu ou les Greenstein dans la team la plus prestigieuse. Son excentricité très « bankable » est suppléé par des résultats plus qu’honorables.
Joueur de la Saison 5 WPT, un des meilleurs français en WSOP, Bertrand Grospellier fait partie des meilleurs joueurs du monde. Mais un peu comme Phil Laak à une époque, son style le démarque quelque peu.

Cette originalité est en fait une marque de fabrique française, ce côté atypique que peu de joueurs ont. Gus Hansen, un ancien joueur de backgammon, Patrick Antonius ancien champion de tennis etc.
Dans ces « success story telling » à la française, on a trois joueurs célèbres : Patrick Bruel, David Benyamine et Antony Lellouche. Les deux premiers ont un bracelet WSOP.

Mais commençons par Antony Lellouche. Sans grand diplôme et ne sachant pas trop quoi faire, il se remarque toutefois un don, le poker. Il va voir les parents de son meilleur ami en leur proposant un deal. Il explique à ses parents qu’il n’a qu’une force, c’est le poker.

Mais il n’a pas l’argent pour y investir. S’ils donnent l’argent, ils toucheront un pourcentage sur chacun de ses gains.
Et c’est comme ça qu’Antony Lellouche part avec 20.000 euros pour aujourd’hui monter à 1.816.811 $ en tournoi. Quand on sait qu’Antony est un spécialiste du cash game, on peut largement surévaluer ce montant. Et la famille donatrice me direz-vous ? Gracieusement, Antony donne environ 10 % de ses gains à celle-ci. Partir de rien pour finir au plus haut.

David Benyamine est un ancien joueur de tennis reconverti. Il remporte aussi un bracelet WSOP en 2008 en Omaha Hi/Lo, sa spécialité.
Avec 3.471.679 $ de gains en tournoi, il est surtout l’attraction sur Internet lors des parties High Stakes de Full Tilt Poker. Estimé comme la référence en Omaha, il se tire la bourre à coup de milliers de dollars contre Gus Hansen, Phil Ivey ou encore Tom Dwan.
Benyamine a déjà remporté un pot d’environ 631.500 $ contre Phil Ivey.

David Benyamine, pour sa bonhomie, est extrêmement populaire auprès des tables. Sa femme Erica Schoenberg, l’est tout autant, peut être pour d’autres raisons …

Patrick Bruel fait partie des histoires sympathiques qui ont attiré les Etats-Unis. Ce chanteur qui devient champion de poker, ça fait grossir les titres. Aujourd’hui Patrick Bruel est actionnaire de Winamax et participe à l’une des facettes du rayonnement du poker français.

La France, roi du poker en ligne européen
Winamax, Poker 770. Tous ces sites en lignes ne titillent pas Full Tilt Poker et PokerStars. Mais au niveau européen, Best One Poker est terrassé par ces deux-là.
En effet, Winamax et Poker 770 ont très vite compris l’intérêt du sponsoring. Attacher des noms à un site permet de créer la référence. Et quand le poker français a les noms aux histoires atypiques, le plan marche à merveille.

Ainsi le Winamax de Bruel attire de nombreux joueurs dans son escarcelle : Michel Abecassis, Antony Lellouche. Aussi des espoirs du poker comme les récents membres du Top 10 du No Limit Hold’em à 2000 $ de ces derniers WSOP : Almira Skripchenko et Anthony Roux.

Mais le poker français en ligne innove par rapport aux américains. En France, le poker est une valeur « smart ». Des sportifs se reconvertissent en joueurs de poker. Un échange de bon procédé qui va plus loin que le sponsoring américain. En effet les américains offrent des publicités aux stars de manière ponctuelle comme Michael Phelps qui sera invité aux WSOPE par betfair. Les français ont dépassé ce cap en invitant des footballeurs de manière permanente comme Vikash Dhorasoo pour Winamax, Jérôme Alonzo pour Poker 770.

Poker 770 profite aussi de Pascal Perrault, de Tristan Clemençon et de Thomas Fougeron. Bref les joueurs français sont attachés clairement à une salle française, et c’est un bénéfice non négligeable pour une image fédérée.
Mais justement, cette image de fédération est permise par l’entrée en course de gros fonds uniques en Europe : celles des casinotiers.
En effet, la France est la seule en Europe à fédérer ses casinos au nom d’un seul groupe. En revanche dans les autres pays européens, un casino en particulier est célèbre et se creuse un nom, comme le Barracuda à Londres.

En France, c’est Barrière et Partouche qui s’entredéchirent et ont leur réputation. Ils font entrer leur fonds dans la bataille du poker européen, et c’est notre place de référence en ligne qui en profite.
Le groupe Barrière a envahi l’Angleterre avec son site www.lecroupier.com et en engageant comme directrice de tournoi Lucille Desnos.
Partouche lui, exécute son plan comme un site de jeu en ligne, en engageant avec lui la triplette : Antonin Teisseire, Stéphane Bazin et Alain Roy.
Cette hégémonie n’est pas terminée puisque la Française des Jeux annoncera prochainement sa propre team.

Le poker français a de l’avenir
Par rapport à l’influence américaine et online, la génération française est jeune et apporte déjà des résultats. C’est dire s’ils ont le temps de progresser.
A leur âge, certains sites européens misent déjà très gros sur eux. Dans l’exemple parfait d’espoir confirmé, on trouve Fabrice Soulier. Dans l’escarcelle de Full Tilt depuis 2008, le deuxième site de jeu en ligne a misé sur un joueur qui semblait accumuler les ITM en WSOP.
Bingo ! Depuis son sponsoring, Fabrice Soulier est passé de 6 ITM à 15. Il devient une valeur montante du poker mondial et par la même occasion, une valeur sûre du poker français.

Ludovic Lacay, ancien joueur de jeu vidéo tout comme ElkY, fait partie de ces espoirs qui se confirment. Celui qui a terminé 16ème du dernier Main Event est un membre à part entière de la Team Winamax. D’autres français proviennent de ces univers hétéroclites. Pour rester dans la Team Winamax, Nicolas Levi découvre le poker pendant ses études d’informatique. Il commence avec seulement 15 euros avant de devenir « le joueur au borsalino ». Arnaud Mattern est un brillant mathématicien, un génial joueur de backgammon avant de se lancer dans les cartes.

Du coup l’avenir du poker français est issu d’univers différents du simple poker. Un œil plus frais, plus ouvert et perspicace représente notre avenir et c’est ce qui risque de faire largement la différence face aux autres joueurs européens.

Conclusion
Finalement, le poker français est une véritable usine à gaz à enjeu national et fait entièrement partie du paysage médiatique. Cette domination européenne est due à la présence de casinotiers qui apportent leurs fonds dans la communication, mais aussi à des joueurs au profil atypique. On remarque que ce statut de référence est une surenchère par rapport aux statistiques que l’on a vu la dernière fois (cf.La place du poker en Europe).

Auteur : Enzo
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